Du rêve à l'innovation

Le projet

Après Sotchi en 2014 et Pyeongchang en 2018,  un BOB Made in France à Pékin en 2022
Pilote en BOB à deux, pousseur en BOB à 4 ! Tous les espoirs sont permis ! Le Bobsleigh… La Formule 1 de la glace !

Le sport c'est la vie !

Romain et CBLS La Plagne
Romain Heinrich
Pilote & Pousseur

Le lanceur de poids devient pousseur

L’Alsacien est fils d’athlètes. Son père lançait le poids, sa mère le disque à un niveau international dans les années 1970. Pourtant, le fiston affirme son tempérament très tôt en s’essayant à la natation, au football et à bien d’autres disciplines. « Tout sauf l’athlétisme, s’amuse-t-il aujourd’hui. En fait, ce sport ne m’a rattrapé qu’à l’âge de 19 ans, quand je suis parti à Grenoble pour faire mes études d’ingénieur. Je me suis inscrit dans un club bénéficiant d’un encadrement de très haut niveau, alors je me suis investi. » Vraiment : dès sa première année, le voilà lanceur de poids comme papa, qualifié pour le championnat de France. La suite est écrite ? Non, car le destin est farceur. (source LaCroix)

La révélation

Des recruteurs du bobsleigh démarchent dans son club. Pratique courante, l’équipe de France de bob puisant souvent chez les athlètes pour pousser ses machines. Dans un premier temps, Romain n’est guère séduit. Jusqu’à ce qu’en allant skier à La Plagne, où est installée la seule piste de bob en France, des copains le poussent à tenter une descente. Coup de foudre. « J’ai toujours aimé les sensations fortes, souligne-t-il, mais je ne m’attendais pas à quelque chose d’aussi extrême. J’avais 21 ans et je me suis embarqué dans l’aventure. » (source LaCroix)

L'investissement

Elle le mène en 2014 aux Jeux de Sotchi. Car le bougre a travaillé sa vitesse, avec un record au 100 m de 11 s 20, tout sauf fréquent pour son gabarit d’Hercule (1,88 m, 108 kg). Comme pousseur, il se classe 15e avec le bob à quatre en Russie. Un hors-d’œuvre, insuffisant pour son appétit. « Je venais alors de finir mes études d’ingénieur, avec une carrière professionnelle qui m’attendait. Mais j’avais envie de continuer, à condition d’avoir un vrai objectif, explique-t-il. Et je me suis lancé dans le projet de pilotage en y investissant mes deniers personnels. (source LaCroix)

Le sacrifice au service de la volonté

Qu’à cela ne tienne : Romain vide quasiment son plan d’épargne logement, lâche 25 000 € dans l’histoire. Il faut souvent cinq bonnes années pour former un pilote ? Il se révèle étonnamment doué, et parvient à qualifier son bob pour les Jeux de Pyeongchang. « Je me suis prouvé sur le plan personnel, avec une gestion millimétrée, que je pouvais faire de belle chose », lâche-t-il. En Asie, avec Dorian Hauterville, meilleur pousseur bleu, il termine treizième, mais avec un 7e temps remarquable dans l’ultime manche de l’épreuve. (source LaCroix)

Pékin en ligne de mire

« La piste est une des plus difficiles au monde, avec des pointes à plus de 150 km/h, précise Romain Heinrich. Le pilotage, c’est aussi une affaire de maturité, et je dois encore progresser. » Sait-on jamais, avec ce diable d’homme… (source LaCroix)

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